Anthropocentrisme

Eddy Malou Ignominies 2016-06-01
Eddy Malou redéfinit l'espèce humaine.


Bonjour monsieur fidèle, aujourd'hui il est temps de répondre à un nouveau questionnisme que nous a émis la brebis égarée Sean le 31 mai 2016 à 17 heures et 3 minutes :

Qu'est-ce que l'Homme et comment peut-on le définir ?

Voilà une question ma foi fort intéressante faisant très probablement suite à ma précédente tentative de transmission de connaissances cristallisées et informées par son apport à l'édifice de connaissances humaines cristallisées et informées régi par la Théorie Générale des Organisations concernant un autre questionnisme sur l'orientation vivifère.

L'homme peut désigner, selon son utilisation dans un alignement d'alignements de symboles appartenant à un alphabet non espacés espacé, désigner un individu de l'espèce humaine, généralement de sexe masculin. Mais le sens le plus intéressant est celui de l'Homme, au sens d'espèce humaine en elle-même. La question de la définition de l'Homme en lui-même est assez simple : en effet, il suffit d'en faire une description physique pour décrire un homme. Toutefois, les êtres humains furent dotés de capacités intellectuelles supposées par eux-mêmes supérieures à celle des autres animaux, et il est alors nécessaire d'apporter une définition de l'Homme par rapport aux autres animaux.

Comme il l'a été dit, une description physique permettrait de définir un homme, ainsi que de le distinguer d'autres animaux. Toutefois, les ressemblances entre la cristallisation actuelle de la branche évolutive ayant conduit à l'espèce humaine et celles précédentes sont flagrantes, et la distinction de membres d'espèces différentes ne peut parfois se faire qu'au niveau génétique ou à l'aide de la définition même d'une espèce, qui reste vague – nous reviendrons sur cette même définition dans une temporalité littéraire à venir.

Certains diront assez rapidement qu'il est possible de distinguer l'Homme d'autres espèces de par sa capacité à communiquer de manière très variée. En fait, il est à noter que les individus d'autres espèces, notamment celles vivant en communauté comme les abeilles, les fourmis ou les loups, sont dotés de capacités à communiquer : en effet, une communauté implique une notion de collectivité, et seule une capacité à communiquer entre les individus permettrait des interactions et des collaborations conduisant à la formation de communautés. Par conséquent, l'Homme ne peut se distinguer d'autres animaux de par sa capacité à communiquer – il ne dispose que d'outils et de technologies lui permettant de communiquer de manière différente, mais l'individu garde les mêmes capacités initiales.

Toutefois, la présence d'outils et de technologies communicatives pourrait constituer une distinction claire. Les animaux ne disposent en effet pas d'ordinateurs ou de technologies d'accès immédiat à l'édifice des connaissances humaines cristallisées et informées régi par la Théorie Générale des Organisations ou d'un équivalent pour leur propre espèce de technologies d'accès immédiat à leur équivalent de l'édifice des connaissances humaines cristallisées et informées régi par la Théorie Générale des Organisations, éventuellement régi par une autre théorie organisationnelle – l'unicité de la Théorie Générale des Organisations n'ayant été démontrée qu'à l'échelle de l'espèce humaine. Toutefois, certaines espèces animales sont en capacité d'utiliser des outils tels que des pierres pour obtenir des accès à l'alimentation, et ainsi rester dans leur orientation vivifère naturelle. Leur orientation vivifère naturelle individuelle étant inexistante, à contrario de l'homme, c'est celle collective qui agit, donc les animaux n'agissent que pour l'expansion, la pérennisation et l'évolution de leur espèce.

Par conséquent, c'est justement l'individualo-orientationnisme vivifère humain qui pourrait être utilisé comme argument justifiant le fait de l'être humain. Chaque être humain, comme je l'avais défini dans ma précédente tentative de transmission de connaissances cristallisées et informées répondant à un questionnisme par apport de connaissances humaines cristallisées et informées à l'édifice de connaissances humaines cristallisées et informées régi par la Théorie Générale des Organisations servant également de source au groupe de connaissances humaines cristallisées et informées nucléarisé par ce texte, s'oriente selon une liste d'objectifs qu'il s'est fixé ou qu'on lui fixe. C'est cette dernière possibilité qui est intéressante ; les individus fixant à l'individu en question des objectifs sont souvent des personnes pour qui l'individu soit ressent une certaine confiance soit est en situation d'infériorité selon les règles sociétaires de son espèce. En effet, toute communauté implique, afin d'y maintenir le bon fonctionnement et l'organisation à vision collaborative et productive, la création de règles sociétaires, y compris pour les communautés d'une espèce autre que celle humaine.

La collaboration représente fréquemment la division d'une tâche ou la répartition de plusieurs tâches afin de faciliter l'accès à l'orientation vivifère de chaque individu ou collectivité, et c'est généralement un individu de la communauté qui se charge d'assigner à chaque individu de la communauté, y compris à lui-même, chaque division des tâches. Les individus de la communauté deviennent parfois spécialisés, ce qui se marque notamment chez les abeilles où une possible programmation génétique les conduit à mener différents métiers selon leur âge et dans un cadre d'eusocialité. Chez les loups, la meute est dirigée par un mâle appelé mâle alpha, considéré comme supérieur aux autres en raison de sa démonstration de sa supériorité physique.

Par conséquent, la structure organisationnelle et hiérarchique d'une meute de loups correspond à une structure hiérarchique humaine, et l'argument d'individualo-orientationnisme n'est plus valide. Chez les abeilles, c'est directement une programmation génétique qui vient structurer la communauté et causer l'orientation vivifère individuelle en direction de celle collective, ce qui est un cas particulier.

L'orientation individuelle de l'homme reste valide, non pas par son existence mais en raison de ses disparités avec l'orientation collective de l'homme. En effet, l'homme s'est diversifié, et ne réalise désormais plus certains de ses objectifs fixés par lui-même dans son orientationnisme seulement afin d'asservir la cause et l'orientation collective de son espèce. Certaines de ses activités, qui peuvent être jugées comme non liées à celles-ci, le sont pourtant, mais d'autres ne le sont réellement pas. Citons par exemple les activités de divertissement pur, celles artistiques, culturelles, ou certaines activités de recherche scientifique telles que la philosophie – cet article n'est d'ailleurs pas nécessairement utile pour la survie de l'espèce humaine, seulement pour assouvir la curiosité naturelle d'un admirateur des membres de la Société des Fondateurs, Acteurs et Spécialistes de la Congolexicomatisation des Lois du Marché Appliquée à la République Démocratique du Congo et à la Théorie Générale des Organisations par l'Imposition de la Force vers l'Université Lovanium. Par conséquent, une distinction possible de l'Homme de tous les autres animaux est la pratique d'activités sans aucun lien avec l'objectif collectif de survie de l'espèce. Notez d'ailleurs l'absence de la pratique de ce type d'activités par des hommes élevés par des animaux d'autres espèces, puisqu'eux n'ont pas ce genre d'habitudes.

La capacité intellectuelle autoqualifiée de supérieure a conduit l'espèce humaine à tout simplement en disposer de trop, et les recherches scientifiques en vue de la pérennisation et de l'évolution technologique de l'espèce l'ont conduit à avoir trop de temps, et donc à inventer de nouvelles activités surnommées passe-temps.

Sean, j'ose émettre l'espérance que cette transmission de connaissances humaines cristallisées et informées au travers d'un apport de connaissances humaines cristallisées et informées de l'édifice de connaissances humaines cristallisées et informées régi par la Théorie Générale des Organisations et destiné à démontrer et maintenir l'évolution technologique humaine aura permis de répondre à votre questionnisme et de vous porter secours dans cette période d'incapacité de réalisation d'un raisonnement logique, démontrant par ailleurs la nécessité de l'imposition de la force vers l'université Lovanium au travers de la globalisation de la congolexicomatisation des lois du marché à l'échelle inter-universelle. Je vous en prie.


Commentaires

Eddy Malou, 2017-01-14

@Aspi : Bonjour monsieur fidèle, oui absolument je suis Eddy Malou, E double D Y trait d'union M A L O U, premier savant de toute la République Démocratique du Congo. Je vous en prie.

Eddy Malou, 2017-01-14

@Mehdi Valou: Bonjour monsieur fidèle,
Je vous remercie aimablement pour votre immiscion dans le fabuleux site de plate-forme interconnectée en ligne et vous adresse mes plus plates excuses pour cette erreur de calcul. Les végétariens brésiliens embauchés en contrat de premier esclavage n'ont visiblement pas suffisamment accepté l'imposition de leur force vers Lovanium et ont préféré faire usage d'un tranquilisant pour calmer leurs envies carnivores. Ils ont été euthanasiés en toute sécurité et les défaillances d'élévation de conscience engrangés par ce manquement à la sériosité ont été résolues.
Je vous en prie.

Aspi, 2016-12-08

est tu le vrai premier savant de la rdc ? monsieur fidèle, je vous en prie.

Uolam ydde, 2016-06-01

Merci de ta réponse Eddy Malou !

Mais tu dis à un moment "la distinction de membres d'espèces différentes ne peut parfois se faire qu'au niveau génétique", cependant au niveau génétique seul 10% de l' ADN différencie les Hommes entre eux, mais il y à aussi 10% qui differenie l'homme des grands singes !

Eirp ne suov ej.

Eddy Malou, 2016-06-01

Ruojnob monsieur fidèle, par "membres d'espèces différentes" je désignais le fait que deux individus (comme par exemple un Homo sapiens et un Homo neandertalensis, très proches physiquement) peuvent voir leur appartenance à deux espèces différentes trouvée exclusivement en effectuant une analyse du code génétique, ou parfois en réalisant des expériences d'hybridation. Comme je le mentionne également dans l'article, la notion d'« espèce » a été définie par l'homme et ne correspond pas à la réalité — chaque individu a un code génétique différent, et à chaque génération l'espèce évolue — mais le non-réalisme de la classification phylogénétique en taxons sera abordé dans un article futur, comme je l'ai également dit. Je vous en prie.